CONCILIER ECONOMIES ET ECOLOGIE !
LE CHAUFFAGE AU BOIS : ECONOMIQUE ET ECOLOGIQUE
Découvrez le sujet au travers d'un reportage de l'émission Capital, diffusée le 30 octobre 2010, en cliquant sur la vignette ci-dessous :
LA BIOMASSE : DES RESSOURCES RENOUVELABLES...
L’un des atouts de la biomasse végétale est d’être renouvelable : il n’y a pas de risque de pénurie à plus ou moins long terme, comme c’est le cas pour les énergies fossiles (charbon, pétrole …) L’accroissement biologique du bois, par exemple, est actuellement de 81 millions de m3 par an en Europe ! Disponible partout dans notre pays, quasiment produit "sur place" et stockable pendant une longue durée sans menace pour l'environnement, son bilan écologique est extrêmement favorable.
Dans le cadre d'une gestion écoresponsable, où de nouvelles plantations renouvellent les coupes, favorisant l'entretien des forêts et limitant ainsi les risques d'incendie, le chauffage au bois participe à l'effort éco-citoyen en faveur de la planète tout en mettant son utilisateur à l'abri des crises.
... QUI PERMETTENT DE LUTTER CONTRE L’EFFET DE SERRE
Le bois est une énergie propre à condition de l’utiliser avec un appareil de qualité et à haut rendement. Contrairement aux idées reçues, la combustion du bois ne dégage pas plus de gaz carbonique que sa décomposition. Dans les deux cas, le bois restitue exactement la quantité de CO2 qu'il avait absorbé. En outre, le gaz carbonique ainsi libéré par le bois est absorbé par les jeunes arbres en phase de croissance, et, par conséquent, réintégré dans son circuit naturel.
En poussant grâce à la photosynthèse, toutes les essences végétales de la planète absorbent du gaz carbonique (CO2), principal gaz à effet de serre, puis fixent le carbone et rejettent l’oxygène. Chaque tonne de bois produite équivaut ainsi à 0,5 tonne de CO2 fixé !
WANDERS ET LA LIMITATION DES EMISSIONS DE PARTICULES
Le bois est donc l'une des énergies les moins émettrices de CO2. Sa combustion libère toutefois des polluants : oxydes d'azote (NOx), monoxyde de carbone (CO), composés organiques volatils (COV), particules fines, hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). N'ayont pas peur de le dire, même si cela reste un tabou en France, nos voisins suisses, allemands, autrichiens... ont déjà des lois visant à la réduction des poussières polluantes.
Le secteur domestique (85% du bois consommé) contribue significativement aux émissions atmosphériques. Il se caractérise en effet par un important parc d'appareils anciens (supérieur à 5 ans) peu performants et polluants.
Bien conscient du niveau des émissions atmosphériques, WANDERS oeuvre au quotidien pour développer et sélectionner les produits les plus respectueux de l'environnement, dans le cadre de normes européennes parmi les plus strictes, souvent plus exigentes que les normes francaises en vigueur.
Dans un souci de clarté, WANDERS s'engage également à afficher les rejets de particules (selon la directive autrichienne Art. 15a BVG complétant la norme EN 13240). Ajouté à l'affichage du taux de rendement et du taux de rejet de CO pour sa gamme de poêles à bois, ceci offre un critère de plus pour le choix d'un appareil moins polluant. Progressivement, ces mesures seront étendues aux autres catalogues.
Contribuer à la limitation des rejets polluants dans l'atmosphère et fournir des appareils performants fait partie intégrante de l'engagement écoresponsable de WANDERS ROANNE.
QUALITE DU BOIS DE CHAUFFAGE
Les appareils de chauffage proposés par AGORAFLAMM exploitent l’énergie bois sous forme de bûche ou de granulés appelé pellet.
Avant tout, il faut savoir que l'efficacité du chauffage au bois ne dépend pas de la taille des bûches, mais de la qualité du corps de chauffe et du combustible. Le type de corps de chauffe installé doit être adapté à la surface à chauffer. C'est lui qui conditionne la taille des bûches à employer et non l'inverse.
Les espèces de bois les plus adaptées pour l'alimentation d'un poêle-cheminée sont le hêtre, le chêne ou le bouleau car les feuillus présentent une plus haute valeur énergétique. Ces bois brûlent avec plus de constance et plus silencieusement que les bois de conifères comme le pin ou le sapin. Toutefois, ces derniers conviennent parfaitement pour la phase de mise à feu car ils brûlent plus vite et dégagent rapidement une forte chaleur.
Quelle que soit la variété de bois utilisé, la règle suivante est applicable : plus le bois est sec, plus il brûle proprement et plus son rendement énergétique est éleve. Pour cette raison, il convient de n'utiliser que du bois non traité et séché à l'air, dont la teneur en humidité est inférieure à 20%. Ne pas brûler des bois agglomérés, des bois peints ou imprégnés.